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Quand je ne cuisine pas, je goûte ce que j’ai préparé, j’écris les articles de mon blog, je dors (du 100% marmotte), je rêvasse à mes prochaines préparations et je lis. Je lis des livres de recettes, des magazines de cuisine, des articles d’autres blogs gourmands. Je compulse également quotidiennement les plus beaux comptes Instagram de photographie culinaire et une flopée de tableaux Pinterest, bref … je me nourris. J’ai l’air un peu monomaniaque comme ça … et je le suis, en fait. Mes idées d’articles me viennent en général le soir, à l’instant même ou je me plonge sous les couettes. J’oublie pourtant presque systématiquement de monter me coucher avec un bloc-notes, ce qui me force à faire des efforts de mémoire jusqu’au lendemain matin et me fait, bien souvent, rêver de mes recettes. C’est sans doute pour cela que je remue tant en dormant : je touille constamment dans mes casseroles.

Je présente ce blog comme le support quotidien de mon parcours de toquée amatrice et, c’est bien ce qu’il est. C’est pourquoi, parfois, je ne vous propose pas de recette mais plutôt des réflexions, des petites histoires et souvenirs ou même quelques adresses, conseils, constatations et anecdotes. Aujourd’hui par exemple, j’avais envie de vous parler d’un livre que je viens de terminer et qui avait, pour personnage principal … un cuisiner.

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Je l’ai commencé un doux dimanche après-midi, entre deux tentatives non satisfaisantes de panacotta, et je ne l’ai plus lâché. Ce livre, c’est Le cuisiner de Martin Suter. Une amie l’avait prêté à ma tendre maman sachant bien que j’étais à la recherche de roman de ce genre. Quelle bonne idée ! Comment résumer en quelques mots ce que l’on peut appeler un polar culinaire ? L’histoire se passe en Suisse -dont est originaire son auteur- sur fond de crise boursière. Le 4e de couverture commence ainsi : « Licencié du restaurant où il cuisine, Maravan, jeune réfugié tamoul, lance sa propre entreprise, Love Food. Son principe : servir des dîners aphrodisiaques à domicile ». Moi qui cherchais des idées pour développer mon activité, je n’avais pas encore pensé à cette option ^^. Cela dit, comme il est écrit fort judicieusement dans le livre, « utiliser en thérapie sexuelle l’art de la séduction gastronomique d’un demandeur d’asile taboul, il fallait y penser ! ». Mais Maravan possède beaucoup de choses que je n’ai pas, à savoir : l’expérience et les secrets de la cuisine traditionnelle indienne, ayurvédique et érotique. On savait déjà qu’un bon petit plat pouvait réconcilier 2 amoureux mais de là à régler directement les problèmes sous la couette, ça fait rêver. Haaa, la cuisine et ses épices ! Cela étant, vous le devinez, les choses ne sont pas si simples et notre pauvre petit tamoul se retrouve embarqué dans des histoires tordues qu’il ne pensait pas être les siennes. Et pourtant…

Mais je n’en dis pas plus et vous laisse le plaisir de découvrir, si je vous ai mis en appétit, cet ardent récit, page après page. Une dernière chose tout de même : durant toute l’intrigue, le personnage principal n’a de cesse de cuisiner. Normal me direz-vous, c’est un peu son métier. Certes, mais qu’est ce que ça donne envie ! Envie de goûter, bien sûr, mais également de voyager, de découvrir les produits de base de ces compositions et les secrets de préparation. Il y a bien les recettes, à la fin de l’ouvrage, mais ça m’a juste laissé sur ma faim car je ne connaissais pas la moitié des ingrédients utilisés. Je veux aller en Inde ! Je veux du curry ! Et des livres olfactifs aussi tient, ce serait bien …

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